| ÉVÉNEMENTS |
Un joyau basque maintenant
disponible au Québec

(8 mai 2012) L'éleveur et artisan salaisonnier Pierre Oteiza, véritable ambassadeur des richesses culinaires du Pays Basque, sera en visite, du 9 au 11 mai, au Salon international de l'alimentation, le SIAL Canada, pour présenter son fameux jambon de Bayonne. Cette visite marque le lancement au Québec de ce produit emblématique de la vallée des Aldudes, dans les Pyrénées.
Le jambon de Bayonne est apprécié dans plusieurs régions du monde pour sa saveur et son caractère. Celui de Pierre Oteiza est salé au sel sec des
salines de Salies-de-Béarn, affiné pendant 10 mois au Séchoir collectif de la Vallée des Aldudes, puis frotté au piment d'Espelette. Les gastronomes d'ici seront heureux d'apprendre qu'ils peuvent désormais se procurer ce jambon à la boutique en ligne de Transatlantique Sélection ainsi que dans une dizaine de charcuteries et épiceries fines du Québec.
Il est offert en quart de 1,6 kilo environ, emballé sous vide, et se conserve au frais durant 3 mois. C'est un produit certifié IGP (indication géographique protégée), un gage de qualité reconnu en Europe.
SIAL Canada – 9 au 11 mai 2012
Centre des Congrès de Montréal
Stand 1004
Transatlantique Sélection
Informations: 514 970-7999
transatlantiqueselection.com
(Hélène Côté, QUARTIERS GOURMANDS)
| NOUVEAU PRODUIT |
Un vinaigre de cidre,
vieilli 12 ans en fût de chêne

(8 mai 2012) Souffle nouveau pour l’entreprise de transformation de pommes Gingras, ce producteur connu surtout pour son vinaigre de cidre à usage thérapeutique, depuis 4 générations à Rougemont. La société a été récemment acquise par Bertand Deltour et David Gare qui lancent un vinaigre gourmet, cette fois-ci aux grandes vertus gustatives.
Le vinaigre de cidre Gingras xo – qui n’a pour ingrédients que « de la pomme et du temps » – est, comme un bon scotch, vieilli en fût de chêne français, pendant une période qui peut aller jusqu’à douze ans, un produit 100 % naturel de très haute qualité.
L’assemblage du maître de chai confère au vinaigre Gingras xo sa signature unique : un vinaigre aux reflets dorés rappelant le sirop d’érable, au goût raffiné à la fois doux, complexe et intense de la pomme. Filtré et donc sans lie, on l’utilise en vinaigrette ou pour déglacer une viande rôtie.
Intéressant, ce produit québécois se retrouvera prochainement sur les étagères de Dean & Deluca et Whole Foods aux États Unis. Son prix de vente est fixé à 5,99 $ pour une bouteille de 200 ml ou 9,99 $ pour la bouteille de 500 ml.
Vous pouvez commander en ligne ce produit ou vous informez des points de vente sur le site de l’entreprise.
Vinaigrerie Gingras
1132, La Grande Caroline, Rougemont
T 1 888 469 4954
cidervinegar.com
(René Soudre, QUARTIERS GOURMANDS)
| NOUVEAU COMMERCE |
Le poissonnier de toutes les fumaisons
(3 mai 2012) Qu'arrive-t-il quand un Saguenéen d'origine, élevé dans le sillage d'une maman restauratrice, s'éprend passionnément du poisson fumé sous toutes ses coutures ? Voici Le Boucanier, ce fumoir-boutique hors de l'ordinaire. C'est d'abord la curiosité qui a incité l'artisan-boucanier Jérôme à faire l'expérience de la fumaison à chaud avec une vingtaine de variétés de poissons et de fruits de mer. Il rode ses techniques depuis 14 ans. Le résultat est captivant. Il offre dans ses comptoirs réfrigérés de la rue Marquette une grande variété d'entre eux: du maquereau, des crevettes et du saumon, bien sûr, mais aussi des espèces qu'on n'a pas l'habitude de passer au fumoir, comme le flétan, l'aiglefin, l'omble chevalier, le doré. Trois fois par an, on a même droit aux joues de flétan fumées !
L'enthousiasme de Jérôme se manifeste jusque dans la transformation du poissson fumé avec une cinquantaine de mousses et de terrines différentes, toutes aussi savoureuses les unes que les autres, une dizaine de variétés chaque jour. Il faut absolument essayer – s'il en reste ! - la terrine de homard et truite fumée relevée de basilic, et celle au thon blanc, crevettes et noix de Grenoble. On se laissera aussi tenter par les pizzas à l'espadon fumé, par les belles salades de poisson et par les appétissantes bouchées,
variées et colorées, qui mettent en vedette les poissons fumés avec des éclats d'olives et autres fruits et légumes, parfumés ici de gingembre, là de menthe.
C'est dans l'arrière boutique, que Jérôme loge ses trois fumoirs. Le premier est réservé exclusivement au poisson et le deuxième aux fruits de mer. Le troisième fume les goudas et cheddars vieillis qu'il reçoit du Saguenay,
Une boutique fort sympathique, en retrait de la rue Mont-Royal, où le boucanier devient chef à ses heures, quand le fumoir lui laisse un peu de répit. Il cuisine pour ses clients et amis une ribambelle de bons petits plats quotidiens. Plusieurs sont inspirés des recettes de grand-maman, comme la « vraie » tourtière du Saguenay Lac-St-Jean et la soupe aux gourganes. Point de chute quotidien des pains Arhoma.
Le Boucanier participe au programme Ocean Wise, un organisme canadien voué à la conservation de la vie aquatique.
Le Boucanier Prêt à Emporter
4475 rue Marquette, Montréal
T 514 439-6566
(Hélène Côté, QUARTIERS GOURMANDS)
| NOUVEAU SERVICE |
Des fraises, des haricots fins,
des concombres libanais avant tout le monde

(2 mai 2012) Une salade de tomates fraîches du Québec, bien rouges, charnues et gorgées de saveur, en plein mois de février ? C'est maintenant possible. Voilà que l'entreprise familiale Rose Drummond, qui s'est rendue célèbre depuis 1996 pour sa culture intensive de fleurs, surtout des roses, étend depuis le début de l'année ses compétences à la culture maraîchère. Des tomates, des poivrons, des concombres, des fraises, de l'ail et de la fleur d'ail, des haricots, des radis, des patates grelots, traités aux petits soins comme une nourriture céleste, mûris sur les plants et cueillis juste au bon moment. Des légumes et des fruits qui goûtent le jardin maison, rien de moins. Sur les trois hectares de serres, propriété de l'entreprise, le tiers est maintenant dévolu à la culture maraîchère, soit l'équivalent de trois terrains de football...
« Nous ne visons pas une production massive, nous a confié Pascale Lépine, porte-parole de l'entreprise. En fait, nous voulons être comme ces petits étals saisonniers le long de la route, à la différence que nous offrons des légumes fraîchement cueillis, en plein hiver. » Les plants sont mis en terre en novembre, et déjà à partir de janvier apparaissent les concombres anglais et libanais, puis les haricots, ensuite les tomates et les fraises ». L'ail et sa dizaine de variétés, toutes certifiées biologiques, occupent la moitié de l'immense potager. L'entreprise est un des seuls producteurs d'ail en serre au monde de cette envergure.
« Le fait d'avoir un point de vente sur le lieu de production rapproche le consommateur du producteur, c'est le but que nous recherchons, et nos clients aussi », poursuit-elle. Chaque année, environ 200 000 automobilistes font une halte à Drummondville chez le fleuriste-producteur, sur la route entre Montréal et Québec. Ils prennent au passage quelques-unes des 900 000 roses et autres fleurs cultivées annuellement sur place. La qualité des tomates, des haricots et des fraises qui nous ont été donné à goûter nous porte à croire que l'intérêt de la halte sera décuplé. La récolte de cette première année de production maraîchère est très concluante, selon le porte-parole de l'entreprise.
Les produits maraîchers de Rose Drummond sont vendus presqu'exclusivement à la boutique, à Drummonville. Pour le moment, un seul point de vente à l'extérieur: l'épicerie Latina, dans le Mile-End, à Montréal.
Rose Drummond
20 boul. Lemire, Drummondville
T 819 474-3488
rose.ca
Latina
185 av. Saint-Viateur, Montréal
T 514 273-6561
chezlatina.com
(Hélène Côté, QUARTIERS GOURMANDS)
| NOUVEAU PRODUIT |
Pour le goût et pour la cause

(5 mai 2012) Les huiles d’olive d’origine libanaise ne sont pas légion et celles qu’on se procure dans les marchés spécialisés en aliments du Moyen-Orient au Québec sont souvent des produits industrialisés qui proviennent de gros importateurs.
La Joun est élaborée par un petit producteur du village du même nom qui ne mettra que 1500 bouteilles sur le marché cette année et qui est importée ici au Québec par son fils, Mazen Chamseddine, architecte et designer de profession. L’idée est doublement intéressante : faire connaître cette huile de qualité, mais aussi instaurer un programme pour créer une nouvelle dynamique sociale et commerciale en aidant les producteurs locaux d’un village affaibli par la guerre civile, qui a perdu 50 % de ses habitants.
La Joun est une belle huile extra vierge, provenant d’olives cueillies en tout début de saison et faite uniquement à partir d’olives vertes « Baladi », avec un très faible taux d’acidité de 0,35 %, au goût modéré, fruité et subtilement poivré que l’on utilise en salade, sur un poisson ou sur des légumes grillés. La bouteille de 500 ml se vend 21,95 $.
L'huile d’olive Joun est actuellement en vente chez :
Épicerie Latina
185 St-viateur O., Mile-End
chezlatina.com
La Khaïma
142, Fairmount O., Mile-End
Aliments Merci
Marché Jean Talon, Petite Italie
alimentsmerci.com
Adonis
2001 rue Sauvé, Ville Saint-Laurent
La Joun sera en vente dans plusieurs autres épiceries fines à Montréal et dans les environs.
(René Soudre, QUARTIERS GOURMANDS)
Raymond Harnois Chocolatier
Pourquoi un chocolatier réputé ferme ses portes sur le Plateau Mont-Royal
(20 avril 2012) Un bien triste constat que celui-ci. Raymond Harnois, ce pâtissier spécialiste de la gourmandise au chocolat, porté aux nues par plusieurs pour ses gâteaux aux rondeurs appétissantes, gorgés de ganaches faites à partir de grands crus Cluizel ou Amadei, vient de fermer boutique. Raymond Harnois, n'est ni un débutant, ni un amateur. D'abord 18 ans à la barre d'une pâtisserie à Trois-Rivières, puis neuf ans, maître d'oeuvre de sa Boutique du Chocolat, dans cette portion de la rue Mont-Royal très prisée des épicuriens. C'est à contrecoeur qu'il a récemment dû mettre la clé dans la porte. « Nous avons connu une baisse d'achalandage importante, autour de 25 %, depuis quelque temps », a-t-il confié à Quartiers Gourmands. Est-ce relié à l'imbroglio du stationnement de plus en plus épineux sur le Plateau, un casse-tête qui trouve encore moins d'issues après les tempêtes de neige ? Ou est-ce dû au fait que la clientèle de l'extérieur ne se sent pas aussi bienvenue qu'auparavant avec le cirque évolutif des sens uniques ? L'offre de pâtisseries et chocolats de qualité - les boutiques de plus en plus nombreuses - est-elle en surabondance maintenant que les chaînes alimentaires tentent de s'accaparer la plus grosse part du marché ? C'est probablement avec une conjonction de tous ces facteurs que doivent vivre aujourd'hui les artisans du Plateau. Assez curieusement, on dit que les résidants du quartier sont venus s'y installer notamment pour la proximité des services mais qu'ils ont de plus en plus tendance à aller s'approvisionner ailleurs. Un signe des temps, vous direz. Les clients que nous sommes peuvent peut-être faire plus qu'ils ne le croient. Raymond Harnois est retourné dans sa mère-patrie à Trois-Rivières et signe maintenant ses gâteaux craque-caramel et ses diables noirs pour le bistrot-traiteur Olive et Papaye. Olive et Papaye (Hélène Côté, QUARTIERS GOURMANDS)
À Mortagne au Perche, en France
Le boudin de bronze va au Pied Bleu de Québec
Le Pied Bleu – Cuisine ludique (Hélène Côté, QUARTIERS GOURMANDS)
3 « Meilleurs Ouvriers de France » à Montréal
Du homard cuisiné au chocolat Michel Cluizel ?
(9 avril 2012) Eh bien oui ! Trois champions Français de la pâtisserie et de la chocolaterie viendront relever à Montréal le défi de menus « tout chocolat » entre les 24 et 28 avril prochains. D’abord, à l'Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec, le chocolat tutoiera la terrine de foie gras poêlé, la queue de homard canadien, le filet de cerf et le millefeuille au roquefort dans un même menu créé par le chef français Philippe Parc. Monsieur Parc est Meilleur Ouvrier de France (M.O.F.) en pâtisserie, en plus d'avoir mérité le titre de champion du monde en pâtisserie, chocolaterie et glaces. L'exécution des plats sera confiée à la brigade du chef exécutif du restaurant de l'ITHQ, Olivier Rault. Le grand public, gastronomes avertis ou en herbe, est invité à la table de ce grand chef qui les convaincra de la fine contribution du chocolat, du Michel Cluizel sans compromis, dans la gastronomie. Menu à 55 $ (avant taxes et service) sans les vins ou à 90 $ incluant l'accord vins et mets. Pour plus d'information ou pour réserver: 514 282-5161. De son côté, Jérôme Ferrer, chef-propriétaire du sélect restaurant Europea, accueillera le 25 avril, en plus de Philippe Parc, Roland Del Monte, Jean-Marc Guillot, tous trois des M.O.F., pâtissiers, chocolatiers ou glaciers. Ils s'amuseront dans les cuisines du restaurant à concocter un menu « Tout Chocolat », de l'entrée au dessert. On peut s'attendre à de belles surprises. Informations et réservations au 514 398-9229. Le Concours du Meilleur Ouvrier de France est organisé tous les trois ou quatre ans pour récompenser la créativité et le travail bien fait dans tous les corps de métier de France. En 2011, pas moins de 190 secteurs d'activité étaient représentés. La participation des cuisiniers, pâtissiers, chocolatiers et glaciers est toujours exceptionnelle. Ces soirées gourmandes sont l’initiative des Aliments Qualifirst et du Chocolatier Michel Cluizel. Restaurant de l'ITHQ
Europea (QUARTIERS GOURMANDS) Ajouter un commentaire
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Pâtisserie de renom au Village
La Petite Marie devient Le Paquet Monté
(23 avril 2012) Boulanger, pâtissier, glacier et chocolatier, quatre spécialités sous la même toque. Avec autant de savoir-faire, ce n'est pas surprenant que les artisans-propriétaires de la Pâtisserie de l'Île-Bizard, Isabelle et Philippe Gouyet, aient senti le besoin de rayonner à l'extérieur de leur quartier. Ils ont choisi d'avoir une deuxième vitrine sur rue Sainte-Catherine Est dans un quartier modérément choyé en produits alimentaires de qualité. Le Paquet Monté Pâtisserie de l'Île-Bizard
Le nouveau Olivier Potier artisan en gourmandises
Un cran au-dessus
On les croit sur parole. Ils ont fait entrer les fameux pains de tradition du Pain dans les Voiles, une première dans l'histoire de cette boulangerie de Saint-Hilaire qui s'est illustrée lors du Mondial du Pain en 2011. Il ne faut pas s'étonner de retrouver dans les pâtisseries maison le chocolat Michel Cluizel, les pistaches de Sicile, le beurre de Normandie, les noisettes du Piémont. Les gâteaux sont de somptueuses confections signées Olivier Potier. Il faut goûter à sa version de la tarte au citron, un judicieux assemblage de crémeux de citron, de citron confit et de mousse d'amande sur sablé breton. Fait intéressant, le coin boulangerie, aménagé avec des planches à découper est ouvert à la dégustation et les grandes miches – miches du peuple et miche Gault – sont vendues à la coupe. L'expérience gustative se poursuit dans le salon de thé où les petits déjeuners façon française sont servis avec marmelades maison, beurre normand, produits de boulangerie au choix et un café torréfié exclusivement pour la boutique. C'est nul autre que Éric Gonzales, chef exécutif de l'Auberge Saint-Gabriel, et ami de « la grande famille » qui officie aux commandes du point de ravitaillement matin et midi. À en juger par l'affluence de clients qui ne dérougit pas depuis l'ouverture il y a 2 semaines, ils ont frappé dans le mille. La boutique est située à l'emplacement de la boulangerie Première Moisson qui a dû fermer ses portes, il y a un peu plus d'un an, après un violent incendie. Olivier Potier artisan en gourmandises (Hélène Côté, QUARTIERS GOURMANDS)
Un peu du Sud de la France dans notre assiette
Civet de sanglier, civet de bison
Il faut dire que cette Bordelaise d'origine a mariné dans la gastronomie du Sud-Ouest de la France toute son enfance. Tous ses plats sont une réussite. À la moindre dérogation à ses critères de qualité, un peu trop de poivre, pas assez d'oignon, la production prend une autre avenue que la vente. Il faut ajouter que Patrick Vigneaud, son mari et boucher de tradition française, a travaillé dans des entreprises qui ont fait école, Anjou Québec, Maître Gourmet, Maître Boucher, à Montréal. Le tandem Vigneaud a ouvert sa boutique il y a environ deux ans. À en croire les retombées immédiates, elle était attendue ! Les amateurs de bonne chère de la région connaissent-ils leur chance ? Le Coin des Gourmets (Hélène Côté, QUARTIERS GOURMANDS) |
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(13 avril 2012) Une consécration qui en dit long sur la qualité du boudin produit par l'équipe du Pied Bleu, de la rue Saint-Vallier, à Québec, puisqu'elle a été accordée dans un pays qui a une longue tradition charcutière. Chaque année, la Confrérie des Chevaliers du Goûte-Boudin, dont le siège est à Mortagne au Perche, en Normandie, organise son concours international des meilleurs boudins.

(9 avril 2012) C'est une pâtisserie, c'est une boulangerie et c'est aussi un salon de thé. Et pourtant, rien n'est pareil à ce qu'on retrouve ailleurs, dans cette nouvelle boutique de gourmandises voisine du Musée des Beaux-Arts. « La qualité, d'abord et avant tout, c'est notre priorité numéro un », de commenter Olivier Potier, l' un des deux propriétaires, lui-même artisan-pâtissier réputé. « Avec mon ami et associé Jean-Daniel, nous nous entourons du nec plus ultra en fait d'expertise, de matières premières et de produits finis ».
(9 avril 2012) Vous avez dit civet de bison ? On connait bien celui de lapin ou de lièvre. Mais vraiment ? Le bison ? Les civets de Monique Vigneaud, co-propriétaire avec son mari Patrick, et chef des cuisines de la boucherie Le Coin des Gourmets à Otterburn Park, peuvent paraître audacieux. Mais comme la cuisinière connaît à fond les particularités de cette façon de préparer les viandes, elle en fait des merveilles peu importe les viandes ou volailles utilisées. « Le fait de griller les morceaux de viandes la veille avant de mariner toute la nuit avec oignons, champignons, herbes et vin rouge enrichit de beaucoup le goût. », nous confie la cuisinière.
(26 mars 2012) Bien manger tous les jours ou recevoir avec classe et zéro souci à la dernière minute, voilà ce que propose la formule Cool & Simple avec ses 300 produits haut-de-gamme qui font avancer d'une longue enjambée l'offre de surgelé grand public au Québec.

Répertoire illustré par quartier ou par région, 240 pages, 469 entrées, 15,95 $
